Introduction du nouveau "Notre Père"

Introduction de la nouvelle traduction française du « Notre Père »

Les Églises chrétiennes – catholique, réformées et évangéliques – de Suisse romande ont annoncé dans un communiqué conjoint de la FEPS, de la CES et du RES (27 mars) avoir introduit une modification dans la traduction de la prière « Notre Père » à l’occasion de Pâques. Déjà appliquée en France et dans d’autres pays francophones, cette nouvelle traduction a été l’objet d’une large consultation entre les différentes Églises romandes, dans un esprit oecuménique.

Initialement prévue lors de la période de l’Avent 2017, l’introduction de la nouvelle traduction a été repoussée à Pâques 2018 en Suisse, afin de permettre aux Synodes des Églises réformées romandes et au Réseau évangélique de se rallier à la modification du « Notre Père » déjà approuvée par la Conférence des évêques suisses.

En optant pour une nouvelle traduction commune et en l’introduisant simultanément dans leur liturgie, les Églises signataires de ce communiqué réaffirment leur volonté d’oeuvrer dans un esprit d’unité. Alors que la première traduction oecuménique du « Notre Père » avait été introduite en 1966 en Suisse romande, toutes se réjouissent que l’ensemble des fidèles puisse ainsi continuer à prier de la même manière la prière universelle enseignée par Jésus.

Les communautés célébrantes ont été invitées à prier le « Notre Père » (cf. livret) selon la nouvelle formule au matin de Pâques, marquant ainsi son introduction officielle.

Voir aussi: "Ne nous laisse pas entrer en tentation"

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